Et sur tes yeux, un monde qui s’égare
D’un regard transparent sur les
Choses et leurs bruits
De ces yeux sans lueur et
Ternis par la vie
Faits de mort et d’horreur et
Vaincus par l’ennui
Tu regardais hors-toi
Tu regardais ailleurs
Un au-delà déçu comme un
Coeur qui se blesse
Tes yeux d’un halo pâle
Se faisaient la caresse
D’une triste sécheresse
De soleils éclatés
Et sur tes bras, ces veines étranges
Qui d’une main tremblante se sont
Laissées percer
Tarauder, déchirer, pénétrer puis
Mourir
Enfin la mort et ses mille baisers
Qui sur ton corps sont tombés en rafale
Enfin la mort et tu ris à présent tu
Regardes l’horizon et l’horizon s’éclaire
Et ta chair s’éparpille dans ce flottement barbare
Que tu chanterais presque en
Léchant tes blessures
Enfin la mort et ses mille baisers
Qui sur ton corps sont tombés en rafale
Enfin la mort et ses mille baisers
Enfin la mort et ses mille baisers
Enfin la mort et ses mille baisers
Enfin la mort...
Enfin.